Histoire 1 : L’initiation de Loïc

ou comment Loïc rencontre Manu et goûte pour la première fois aux plaisirs de la baise scat

Intro : 

Même si j'ai désormais un peu plus d'expérience dans le scat (merci aux garçons qui m'ont dépucelé), cette histoire reste fictionnelle et toute ressemblance avec des situations réelles ou des gars existants, n'est que pure coïncidence.

Je vous remercie toujours pour vos commentaires, suggestions, encouragements, … Je suis très ouvert à vos propositions et critiques ; et je serais très heureux de lire vos fantasmes les plus fous. Contactez-moi à mon adresse : [email protected]

Et suis bien sûr preneur si vous voulez concrétiser ces histoires, par un vrai plan réel !

Loïc

 

Chapitre 1 : Introduction

Mots clés : sodo, tendresse (pas pisse ni de scat)

Un lundi de juin, 22h35.

 

Je repose ma brosse à dent et me regarde dans la glace de la salle de bain. A 35ans, je sais bien que mon corps est loin d'être aussi parfait que ceux des mannequins dont les photos remplissent régulièrement ma boite mail... Mes cheveux bruns, coupés courts, commencent à découvrir un peu plus mon front; des petites poignées d'amour élargissent un peu ma taille... mais le tout reste assez équilibré. 1m70, 70kg, un peu de muscles mais tout en discrétion. Des poils sur tout le corps, tondus courts sur le ventre et les cuisses. Mais je suis assez content de ma queue, nettement plus longue et surtout plus grosse que la moyenne. Je suis également assez fier de mon cul, très rond et toujours ferme malgré la trentaine.

 

Je quitte la salle de bain, et rejoint Bruno qui m'attend au lit... Attendre, c'est bien le mot qui convient : il est allongé sur le dos, les mains derrière la tête, les draps ouverts, la bite dressée fièrement vers le plafond. Excité, je monte sur le lit, à quatre pattes, au niveau de ses pieds et remonte à sa hauteur. Je commence par l'embrasser, sur la joue, puis les lèvres. Ma bouche descend sur son torse, son ventre... Sa queue est déjà tout humide de pré-semence... Je prends son gland en bouche, et le pompe ainsi quelques minutes, léchant le liquide qui coule sur sa verge. Après l’avoir sucé quelques minutes, j’attrape le gel sur la table de nuit et m'en mets une petite noisette sur le doigt, que je m'enfonce ensuite dans le fion. Je remue mon doigt dans mon cul, puis en ajoute un deuxième. J’adore ça. Ma queue se gonfle un peu plus. Quelques secondes après, je sors les doigts de mon cul et je prends la bite de Bruno en main. Je la présente devant mon trou lubrifié, tout en regardant mon mari dans les yeux. Je m’assois progressivement sur sa bite, jusqu'à sentir ses poils pubiens frotter contre mes fesses. En même temps, j'attrape ma queue et commence à me branler. Je monte et redescend mon bassin sur la queue de Bruno. Elle n'est pas particulièrement grosse, mais stimule néanmoins très agréablement ma prostate. Le plaisir et la température montent dans la chambre. Bruno m'attrape les hanches et accélère le mouvement. Je sens qu'il n'est plus très loin, et moi non plus. En poussant un râle de plaisir, il me jouit dans le cul : je sens plusieurs jets chauds et puissants de foutre s'écraser dans mes entrailles, tandis que sa queue pulse dans ma rondelle. J'adore cette sensation. Il n'en faut pas plus pour que quelques secondes plus tard, je jouisse à mon tour sur son torse. Je me couche alors sur lui, gardant encore sa queue au chaud au fond de mon cul, sentant mon propre sperme entre nos torses. Il me donne un petit baiser sur les lèvres. Il débande un peu, sa queue sort de son logement. Je bascule sur le côté, tandis que Bruno se lève pour aller se nettoyer.

 

Pendant qu'il est hors de vue, je ramasse sur mon torse le plus gros de mon sperme avec mon index et le porte à ma bouche. J'ai toujours aimé le goût du sperme, mais suite à une remarque de dégoût de Bruno, une fois, quand je lui avais fait une pipe et tout avalé, je n'y goutte que de temps en temps, lorsque je suis seul. Le problème est que lorsque je viens de jouir, j’ai beaucoup moins envie de bouffer mon sperme : c’est avant que j’en ai envie… je ne sais pas pourquoi, question d’excitation ?

 

Tandis que Bruno revient dans le lit conjugal, je me lève à mon tour et pars aux toilettes. Ma queue est toujours bien gonflée, et un peu de sperme coule un peu du gland et le long de ma verge. Je passe mon doigt sur mon gland pour attraper cette grosse goutte, et le lèche. Je reste debout aux toilettes, et avec une feuille de papier, essuie le peu de sperme qui reste collé aux poils de mon torse. Ensuite, je me passe la main gauche entre les fesses. Un peu de gel, mais pas de sperme : tant mieux, ma rondelle est encore bien étanche et celui-ci reste bien au chaud dans mon cul. Ce soir, je préfère ne pas m’asseoir sur la cuvette et cracher le sperme de Bruno dans les chiottes. Non, ce soir je préfère tout garder, le sperme de Bruno, mais aussi et surtout la merde que je stocke depuis ce matin. En effet, demain est un grand jour. J'ai posé une RTT, officiellement pour accueillir le technicien qui vient faire l'entretien annuel de la chaudière à gaz (ce qui n'est pas faux). Mais aussi et surtout, officieusement, pour pouvoir m'amuser en solo avec ma pisse et ma merde. La dernière fois que j’ai pu jouer ainsi, remonte déjà à plusieurs mois. Mais là je ne tiens plus, j'en ai trop envie. J'en rêve la nuit, en bandant à mort. D'ailleurs, en pensant à ce que je vais pouvoir faire demain pendant que Bruno sera au travail, je sens ma pine se redresser un peu. Le sourire aux lèvres, je tire la chasse et retourne au lit.

 

Après un petit baiser à Bruno, je me retourne et me couche sur le côté. Je sens Bruno qui se rapproche contre mon dos et me fait un bisou sur la nuque. Je sens sa queue, désormais débandée, au chaud contre mes fesses. Voilà 10 ans que nous vivons ensemble. Une certaine routine s'est installée, mais l'amour est toujours présent. Ce qui chagrine, c'est que je n'ai jamais eu le courage de lui avouer mes fantasmes uro et scato, fantasmes inassouvis qui depuis quelques années sont de plus en plus vifs, de plus en plus forts, violents, et surtout de plus en plus... crades ! Pour rien au monde je ne voudrais que ça gâche notre relation. De plus, je me souviens encore d'un soir, il y a quelques années de ça, quand nous regardions un DVD porno : lors d'une scène du film, un jeune était en train de tailler une pipe à un acteur déguisé en flic (acteur, c'est un bien grand mot : on ne peut pas dire que ce soit la qualité première des acteurs pornos)... Soudain, on voyait du liquide sortir de sa bouche, de plus en plus... et une petite flaque jaune commençait à se former sur le sol. Si moi, j'attendais la scène avec impatience, j'entendais par contre Bruno à côté de moi qui me dit « eh! Mais... c'est quoi ça, c'est pas du sperme ! il lui pisse dans la bouche ?!? », avec une mine un peu surprise… Bref, c'est la première fois qu'il semblait voir une scène uro à l'écran, et ça semblait plus le dégoûter que l'exciter. Du coup, depuis, je n'ai jamais tenté de lui avouer mon doux secret...

Perdu dans mes pensées, je sens derrière moi Bruno se retourner et éteindre la lumière. Puis il se colle de nouveau contre moi. Je lui attrape les mains et les serre contre mon ventre. En pensant à ce que je vais pouvoir faire demain matin, la queue dressée, je m'endors dans les bras de mon chéri...

 

 

 

 

Chapitre 2 : plaisirs solitaires devant le caméscope

Mots clés : solo, pisse, gode, scat, étalage

Mardi, 06h00

 

6h... le réveil sonne. La bite bien rigide, comme tous les matins, je m'étire et me retourne dans le lit. Bruno a toujours un peu plus de mal que moi pour se réveiller. Après lui avoir fait un petit bisou, je me lève et pars vers la cuisine pour préparer le petit déjeuner. En marchant, je sens que j'ai la vessie bien pleine et une grosse envie de pisser, mais il va falloir que je patiente encore une petite heure. Derrière ce n'est pas mieux : je sens surtout la semence de Bruno qui a un peu coulé la nuit. Je passe ma main entre les fesses : c'est humide, mais rien de dramatique. Tout en léchant mes doigts, je me dis qu'il m'en reste encore pas mal dans le cul. Alors que le café chauffe dans le micro-onde et que je tartine la confiture sur le pain grillé, Bruno arrive, marchant au radar :

  • « Pffuuu ! Encore 4 jours avant le WE ! Vivement la retraite... Au fait, t’es en RTT, toi, non ? C'est aujourd'hui que le technicien vient pour la chaudière ? »
  • « Et oui ! Il devrait passer entre 9h et midi... »
  • « 9h ? Pourquoi tu t'es levé aussi tôt ? Tu aurais pu rester au lit ! »
  • « Ouais... bah, t'en fait pas pour moi, j'étais réveillé et j’avais du mal à dormir... Et puis j'vais pas te laisser tout seul pour le p'tit déj, quand même ! Et vu l'état dans lequel tu es, je te vois mal te préparer à manger ! »
  • « Ce n’est pas faux... Merci ! C’est bien d'avoir un homme à la maison », dit-il en m'embrassant…

Une fois le petit déj pris, Bruno part faire sa toilette, et moi je vais sur mon PC. Après avoir regardé mes mails vite fait, je profite que Bruno soit dans la salle de bain pour me connecter sur un de mes sites préférés, Nifty.org (http://www.nifty.org/nifty/gay/urination/index.html) et chercher une ou 2 histoires scato que je pourrais lire pendant mon trip, tout-à-l‘heure. Je me souviens vaguement d'une histoire que j'avais lue il y a 1 an ou 2, parlant d'un gars qui avait fait construire une sorte de pensionnat de garçons, où les toilettes étaient équipées d'un système qui permettait de récolter et 'filtrer' la pisse et la merde des jeunes mâles, et de l'envoyer dans les locaux du propriétaire, en sous-sol, où il avait du coup à disposition une fontaine à pisse et surtout une petite piscine qui se remplit régulièrement de la merde fraiche des jeunes pensionnaires. Je ne me souviens plus trop de l'histoire dans le détail, mais je me rappelle qu'elle m'avait bien fait bander, et qu'elle était construite en plusieurs épisodes, et globalement assez longue pour m'occuper pendant tout mon trip. Où est-elle ? Je crois me rappeler qu'il y avait "school" dans le titre. Je balaye les titres des archives de la section "urination"... ah, la voilà : "School for Excess" => du coup, je me l'envoie sur mon smartphone, pour que je puisse la lire dans la baignoire tout à l'heure.

Zut, j'ai la queue bien gonflée avec toute cette excitation... Du coup, pour la dégonfler rapidement, je mets mon PC en veille, et pars dans le salon pour faire un peu de jeux-sport sur la console... J'ai pris l'habitude d'en faire au moins 15min tous les matins, histoire de maintenir à peu près la forme. Je me demande à quoi je peux ressembler, comme ça, à poil devant l’écran de la TV, en train d’imiter le coach sportif virtuel !! Si seulement je pouvais trouver une salle de sport gay et nudiste pour m’entrainer tous les matins !

Mais là, ce matin, pas facile de faire les exercices avec la vessie pleine, et le cul lui aussi bien rempli... du coup, je ne force pas trop. 10min après avoir allumé la console, alors que je suis à peine transpirant, Bruno arrive dans le salon, prêt à partir au boulot, les chaussures à la main.

  • « Bon, et bien... Faut y aller ! Amuse-toi bien... et drague pas trop le technicien de la chaudière ! »
  • « Tu parles ! La dernière fois, c'était un vieux pas franchement séduisant !!! Et puis, ce n’est pas mon genre de draguer de toute façon ! »
  • « Ouais ouais ouais, c'est ça... bref, profite bien de ta journée et à ce soir. »
  • « OK ! Bon courage au boulot. Bisous ! »

Je l’embrasse et le laisse partir travailler, et il referme la porte d'entrée à clé derrière lui. Je me mets à la fenêtre et lui fais un dernier coucou alors qu'il ouvre le portail de notre petit pavillon…

Bon, ça y est, la voie est libre. Je sens ma queue se bander encore, anticipant la fête à venir. Je lui donne un gentil coup de poignet amical. Mais j’arrête aussitôt. Je retourne à la console et prends quand même le temps de finir les 5min de jeux restantes : on ne sait jamais : Bruno pourrait avoir oublié quelque chose et revenir ! Une fois les exercices et étirements terminés, j'éteins la console…

 

Alors, il s'agit maintenant de tout préparer pour être tranquille pour les 2 heures qui suivent. Aujourd'hui, j'ai décidé de me filmer pendant mon trip dans la baignoire. Il faut bien que le caméscope numérique qu'on a acheté l'an dernier serve un peu ! En plus, on a même acheté un pied! Je récupère tout ça, et monte le pied à côté de la baignoire... Je mets le bouchon sur le siphon de la baignoire, et retire le tapis antidérapant de dedans. Je ne sais pas si c'est l'excitation, ou le fait de penser au fait que je vais bientôt pouvoir pisser, mais il m'est de plus en plus dur de me retenir, ma vessie commence sérieusement à me faire mal. Effet du stress, ma queue débande un peu. J'ai encore plein de choses à préparer ! Je visse le caméscope sur le pied, et cadre l'image... Oh non, je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps ! Merde et merde et remerde, j’ai trop envie de pisser ! Du coup, je lance l'enregistrement et monte dans la baignoire. Sans pouvoir me contrôler davantage, à peine les 2 pieds dans la baignoire qu'un jet de pisse commence à sortir de ma queue : j'attrape vite ma bite avec ma main droite et vise mon torse avec le jet. Avec la main gauche, j'étale la pisse sur ma peau. C'est chaud, ça fume. Hummm : c'est bon ! Je caresse ma peau avec mon urine bien jaune... Ma queue bande à nouveau. Désireux de ne pas me vider complétement dès maintenant, j'essaye de contracter mes muscles pour stopper le flux... je n’y arrive pas au premier coup, mais au deuxième je réussis à couper le flux de pisse. Oui, c'est bon. Mes pieds pataugent dans une petite flaque. Ma bite est bien redressée, toute humide de mon urine. Tout en massant mes couilles avec mes mains trempées de pisse, je regarde l'écran du caméscope : ouf, malgré la précipitation, je suis bien cadré. Zut, je sens à nouveau l'urine frapper à la porte, et malgré mes efforts pour la retenir, ça sort encore. Et cette fois c'est un jet beaucoup plus dru qui sort de ma queue. Je vise mon visage, en prend un peu en bouche pour la recracher et laisser ensuite couler sur mon ventre que je continue à inonder avec ce beau liquide fumant. Après quelques secondes, j'arrive enfin à stopper le flux, et à le contrôler cette fois. C'est dommage que je n’aie pas réussi à attendre d'être complètement prêt. Mais bon, j'ai gardé la pisse au fond de la baignoire, et il m'en reste encore pas mal dans le ventre... J'essore le plus gros de la pisse en essuyant mon corps avec mes mains, et frotte bien pour sécher un peu... mais pas de serviette : j'aime sentir cette odeur de la pisse sur moi. Une fois à peu près sec, je sors de la baignoire... mais mes pieds sont encore trempés, je laisse des traces sur le carrelage... bah, tant pis je nettoierai plus tard. J'attrape juste une vielle serviette pour m'éponger les pieds dessus avant de mettre en pause le caméscope et quitter la salle de bain.

 

En effet, je n'ai pas encore fini de me préparer ! Tout d'abord, aller chercher des bougies et la lampe Berger pour mettre dans la salle de bain. Puis mettre la VMC en vitesse max. Fermer les portes du couloir et de la chambre. Retirer les serviettes, gants et autres tissus de la salle de bain (ils ont tendance à capturer les odeurs). Ma bite se maintient dressée d'excitation, en même temps que je prépare le terrain... Ensuite : ouvrir la fenêtre de la salle de bain et de la chambre... voilà, je crois n'avoir rien oublié... Ah, si : le liquide vaisselle pour le nettoyage : je trouve ça plutôt efficace pour supprimer l'odeur. Avant d’utiliser du Cyteal, voire même de la Bétadine. OK, tous les produits sont à côté de la baignoire... Ensuite, direction la chambre, où je récupère mes plugs et godes au fond du tiroir. Et dans le bureau, j’attrape mon Smartphone... je rassemble tout ça autour de la baignoire, à portée de main... Que de préparatifs et de précautions ! Mais bon, il faut bien ça : les 1ères fois, malgré un nettoyage en grand, Bruno avait quand même fait une réflexion sur une odeur bizarre dans la maison, le soir en rentrant => autant éviter que ce soit systématique à chaque fois que je suis seul en RTT à la maison !

 

Allez, cette fois c'est bon. J'allume le caméscope, vérifie le cadrage une dernière fois, tourne l'écran vers le dos de la baignoire pour que je puisse me voir tout en "jouant"... Je rentre dans la baignoire, m'allonge dans mon fond de pisse (qui a hélas déjà un peu refroidi), et attrape mon Smartphone.

 

Pendant que j'ouvre l'histoire gay scato que j'avais préparée tout à l'heure, je me doigte doucement le cul, lentement, tout en lisant le texte. D'abord, je sens le sperme de Bruno qui tente de s'échapper. Je mets alors ma main gauche dessous ma rondelle, et pousse tout doucement pour recueillir la jute. Une fois que j'ai l'impression que plus rien ne sort (je ne veux pas chier tout de suite non plus), je ramène la main sous mes yeux. Quelle dose ! Je trempe la langue dedans et en prend un peu en bouche. Le goût est un peu trop fort, ça n'est pas aussi bon que pris à la source... En fait, il a un arrière-goût de merde… Ce qui me confirme que je ne suis pas encore prêt pour bouffer de la merde, même la mienne. J'ai déjà essayé d'y gouter, plusieurs fois, mais en vain : mon corps rejette systématiquement et je recrache tout de suite. Du coup, je m'essuie le reste de ce sperme recyclé sur tout le visage, en étalant bien. Tandis que ma main droite fait défiler le texte sur le Smartphone, je m'enfonce le majeur de la main gauche dans le cul. Je sens un bel étron au fond, mais il est encore assez loin de la sortie... Tant mieux, je vais pouvoir jouer un peu. Je ressors mon doigt : il n'y a qu'une toute petite trace de merde au bout, que j'essuie à la base de ma bite, entre les bourses. J'attrape mon gode préféré, long de 20cm et de diamètre moyen (entre 3 et 4cm), légèrement nervuré. Je lève mes jambes et les pose sur le rebord de la baignoire, afin de bien présenter mon trou à la caméra, et de faciliter l'insertion du membre en latex. Je présente le gode sur ma rondelle et pousse légèrement. Tout en avançant dans l'histoire gay et fantasmant sur les deux héros en train de se rouler dans la merde, je me branle le cul avec des petits va-et-vient. Puis je pousse un grand coup sur le gode. Je sens qu'il pousse ma merde sur le côté, et le geste m’arrache un cri de plaisir ! mmmm c'est trop bon, j'adore cette sensation. Je laisse le gode ainsi au fond quelques instants, et ramène ma main gauche sur ma bite un peu délaissée pour lui redonner de la vigueur par quelques mouvements de poignet...juste de quoi la redresser, mais pas trop. Je reviens à mon gode et le tire doucement : lorsque le bout sort enfin, je le vois tout couvert de marron. Je le pose sur mon ventre, et avec ma main gauche, racle la merde qui est dessus et me l'essuie sur le torse. Allez, c'est le moment : je ramène ma main sous ma rondelle et pousse doucement sur mes abdos. Je sens un beau rondin de merde me forcer la rondelle, il est énorme. J'adore la sensation qu'il procure, c'est comme se faire enculer de l'intérieur. Il est bien ferme, comme j'aime. Une fois qu'il en est sorti une longueur convenable (la longueur de ma main), je contracte mon sphincter pour le sectionner. Je pose délicatement cette belle pièce de merde à côté de ma bite bien gonflée : l'une à côté de l'autre, elles semblent de même taille. J'attrape alors les deux et les sers ensemble. Mmmmm. J'adore ça quand la merde fraichement sortie du cul, encore chaude, s'écrase sur ma peau, et particulièrement sur ma queue. Je fais quelque va-et-vient sur ma bite avec ma main désormais toute merdeuse, puis continue à étaler la merde sur mon ventre, mon téton droit, puis le gauche. Je me caresse ainsi plusieurs minutes, peignant le haut de mon corps d'une belle couleur marron. L'odeur de merde remplit la salle de bain. Je reprends mon gode et entame à nouveau quelques aller-retour dans mon cul, luttant à chaque instant contre ma merde qui s'échappe autour. J'en ramasse encore, et cette fois je me badigeonne les cuisses, les jambes. Puis à nouveau la bite, les couilles que je masse lentement, toujours plongé dans la lecture de mon histoire. Il me vient une envie de pisser : j'agite ma bite pour que le jet d'urine mouille la merde que j'ai étalée sur tout mon corps. Celle-ci ramollit un peu, et je me refais un massage avec cette merde humide. Mon corps a désormais une belle couleur et texture uniformes. Je me ré-enfonce le gode dans le cul, qui est de plus en plus sensible. Je pousse au fond, puis pousse sur mes abdos en même temps. J’adore cette sensation de double poussée. Je laisse le gode au fond de mon cul puis prend ma bite pour quelques va-et-vient. Mais j'arrête vite car je sens que ma jouissance n'est pas loin. Je reprends donc mon gode, et joue avec mon cul. Je le pousse bien à fond, et voilà qu'il rentre carrément au fond de mon cul, ma rondelle se refermant derrière lui. Trop bon ! A nouveau je me branle un peu, histoire de maintenir ma queue bien gonflée. Puis je contracte les abdo pour faire sortir le gode. Ah, il ne veut pas sortir. Je pousse plus fort, et là d’un seul coup il part à toute vitesse et s'écrase contre la paroi de la baignoire, faisant éclabousser un peu partout un mélange liquide de pisse et de merde. Bonjour le nettoyage que je vais avoir à faire ! Mais bon, ce sera pour plus tard. Je ramasse le gode et me le ré-enfonce dans le fion, au même moment où j'ai soudain une grosse envie de pisser. Cette fois, je vise pour que ma pisse arrive à ma gueule; j'ouvre la bouche, la remplie de pisse, en avale un peu et recrache le reste sur mon ventre. Je me masse à nouveau, attrape ma bite et me branle. Je ne suis vraiment plus loin. Du coup, je pose mon Smartphone à l'abri dans le lavabo, derrière la baignoire (de toute façon, ça faisait déjà un moment que je ne suivais plus trop l'histoire). Et avec ma main droite désormais libérée, j'attrape le gode et me laboure le cul pendant que ma main gauche se promène alternativement entre ma bite bandée à mort, et mon ventre ou mon torse cachés sous une bonne couche de merde odorante. Je sens que je vais très bientôt jouir : alors qu'avec ma main droite je maintiens mon gode au fond du cul, j'accentue les mouvements de la main gauche et me branle comme un fou. Aaahh ... ahhh !!  OOOOOUIIIIIII ! Un premier jet de foutre vient s'écraser sur mon torse, dessinant ainsi une belle trainée blanche sur fond marron. Puis un second, et encore un... ah, trop bon !... je reprends ma masturbation du cul avec mon gode pendant que les dernières goûtes finissent de tomber de ma belle queue toute merdeuse, et reprend petit à petit mon souffle. Les yeux fermés, je maintiens le gode au fond de mon cul et avec l’autre main, j’essore ma queue qui débande déjà. Mes doigts raclent la merde sur ma peau ici, pour aller l’étaler là-bas. Mais très vite, l’excitation retombe. J’ouvre les yeux, et balaye le paysage autour de moi… Quel chantier ! Il y a de la merde partout, sur les robinets, toutes les parois de la baignoire, le carrelage des murs, et même un peu par terre. Je ne sais pas comment je m'y suis pris pour tout salir ainsi. J'aperçois aussi l'écran du caméscope, que j'avais complétement oublié. Je me vois là, au milieu de ce terrain de guerre, dans un état lamentable, tout couvert de merde, avec des petites flaques de sperme ici et là. Il y a même de la merde qui commence à sécher, sur les coudes et les jambes : ça forme comme des croutes. Je gratte, mais ça tire sur les poils... oh là là ça va être une horreur à laver ! Quelle heure est-il d'ailleurs ? 8h15 ! Ça fait 1h30 que je suis là à jouer avec mes excréments ! Je n'ai pas vu le temps passer. Bon, il ne faut pas trop que je traine ! Je commence par ouvrir le robinet et me nettoyer les mains et les avant-bras. J'attrape la vielle serviette qui n'est pas loin, et m'essuie les mains. Oups, visiblement je n'avais pas bien rincé, vu la couleur de la serviette ! Avant de continuer le nettoyage, je me penche et éteins le caméscope : mmm, je vais me visionner ça cet aprèm, et me faire un bon petit montage tout en me branlant. Qui sait, peut-être que cette fois j'aurais le courage de le poster sur mon compte MyBrownHanky ?

 

Pour l'instant, il faut que je me décrasse. J'enlève le bouchon du siphon... La sauce "pisse-merde" commence lentement à s'écouler, mais très vite le siphon se bouche avec toute la merde qui s'est accumulée dedans. Pas grave : je m'occuperai de ça plus tard. Soyons méthodique : étape 1, enlever le plus gros de la merde du corps, du haut vers le bas. J'ouvre la douchette et règle la température de l'eau : à peine tiède, pour éviter de diffuser trop l’odeur... Tenant la pomme de douche de la main droite, encore (à peu près) propre, avec la gauche je me frotte le corps sous le jet d'eau, et m'efforce de ramollir et enlever la merde. Comme très souvent après un trip comme ça, je me sens mal, j'ai honte et culpabilise un max. Quel gros porc ! Si on me voyait dans cet état ! Allez, je dois me ressaisir : après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien, et personne ne m'a vu !

10min plus tard, je suis enfin venu à bout du plus gros de la merde sur le haut du corps. Il reste encore des traces de merde ici et là, notamment sur les coudes et le haut des bras qui étaient rarement au contact du liquide stagnant au fond de la baignoire, ce qui explique que la merde y a séchée plus vite et s'est incrustée. Le haut étant dégrossi, j'attaque maintenant le bas. Je commence par le cul et les cuisses, bien crades bien sûr, surtout à cause des poils assez longs qui retiennent bien la merde. Puis les couilles, la bite qui s'est toute repliée  sur elle-même (c'est vrai que le nettoyage est loin d'être excitant). Le triangle pubien est coriace à laver, il y a énormément de merde coincée dans les poils. Les jambes, les pieds. Un rapide coup d'œil sur l'ensemble : il y a encore des traces, mais pour un premier décrassage, ça ira. De toute façon, la prochaine étape sera de nettoyer le plus gros de la baignoire et de la salle de bain, puis étape 3 : je me ferai couler un 1er bain - celui que j'appelle prélavage, ou trempage, au choix ! - et après seulement, quand ça aura bien ramolli, je me laverai entièrement avec le liquide vaisselle. Mais pour l'instant, j'ai un peu soif et me prendrais bien un café. Alors j'attrape la serviette et éponge le plus gros de l'eau sur ma peau. La merde qui me reste sur le corps y étant bien fixée, pas de risque d'en mettre partout dans la maison : je peux aller prendre mon café vite fait avant de revenir laver la salle de bain. Dans le salon, j'allume la Nespresso et vais me chercher une tasse quand tout-à-coup la sonnette sonne…

 

Quoi, déjà ??? Je regarde la pendule : 8h30. Du coup, ça ne doit pas être le technicien. Je vais vers la fenêtre et regarde vers le portail; zut il y a bien une fourgonnette de la société d'entretien. Il est en avance le salaud ! Merde, qu'est-ce que je fais ? Si je n'ouvre pas, je suis bon pour payer un second déplacement... et qu'est-ce que je vais dire à Bruno ? Mais d'un autre côté, je ne peux pas le recevoir comme ça ? Je me regarde, là, à poil... et merde... je cours dans la chambre chercher ma robe de chambre, qui a le mérite d'être longue. 2ème coup de sonnette. Zut ! Je jette un coup d'œil au miroir: a priori rien sur le visage, le cou, les mains, les pieds... ça devrait aller. Je ferme la porte de la salle de bain. Heureusement, la chaudière est dans le sous-sol. Tout en fermant ma robe de chambre pour cacher les traces de merdes sur le corps, je cours à la porte d'entrée, l'ouvre, et interpelle le technicien qui était déjà en train de retourner à son véhicule. Il se retourne, et j'aperçois alors son visage qui est à croquer...

 

 

 

 

Chapitre 3 : Entretien de la chaudière…

Mots clés : pisse, scat (léger)

mardi, 08h30

…Tout en fermant ma robe de chambre pour cacher les traces de merdes sur le corps, je cours à la porte d'entrée, l'ouvre, et interpelle le technicien qui était déjà en train de retourner à son véhicule. Il se retourne, et j'aperçois alors son visage qui est à croquer...

De visage, il a un air de Damien Cross, jeune : 1m70, brun, cheveux cours, yeux marrons et regard sévère, les cils denses et noirs, barbe de 3 jours, peau mate… humm, trop mignon !

  • « Bonjour ! »
  • « Bonjour ! J’ai cru qu’il n’y avait personne, je m’apprêtais à repartir »
  • « Désolé, je… je… je ne vous attendais pas si tôt... et... euh... je suis un peu fiévreux, j'étais au lit et… je... le temps d’attraper de quoi me vêtir… »
  • « pas de problème » me répond-il avec un grand sourire. « En fait, je suis un peu en avance, désolé. En fait, vous êtes mon 1er client…. On y va ? Vous allez attraper froid, là ! »
  • « Euh, oui… suivez-moi ».

Je le fais entrer dans la maison, puis attrape la clé du sous-sol, avant de le guider dans l’escalier. Il me suit avec sa caisse à outils. Arrivé à la porte du sol, je l’ouvre et allume la lumière. Je le guide enfin vers la chaudière.

  • « Voilà la bête », lui dis-je
  • « OK, on va décrasser tout ça », dit-il en me renvoyant son beau regard et un grand sourire.

Son regard me fait craquer, il est vraiment très mignon. Je sens ma queue qui commence à gonfler, tandis que ses mots résonnent dans ma tête. Je ne peux m’empêcher de penser que ce n’est certainement pas la chaudière qui a le plus besoin d’un décrassage, en ce moment… Je me sens rougir un peu, et détourne mon regard du sien, baissant la tête. Je le regarde ouvrir alors sa caisse, et se pencher dedans pour attraper un tournevis… J’ai une belle vue sur son cul, … Et quel cul ! Ce mec-là doit faire pas mal de sport, il a des cuisses de rêves ! D’ailleurs, ma queue doit être d’accord, vu le sang qui commence à y affluer. Zut, il faut que je fasse gaffe quand même : je suis en robe de chambre et à poil dessous ; si je me mets à sérieusement bander ça va se voir. Je tire aussi discrètement que possible sur le pan de mon peignoir, et essaye de penser à autre chose, pour cacher et calmer mon début d’érection

Tout en démontant la chaudière, le technicien engage la conversation :

  • « Il va faire encore chaud, aujourd’hui ! »
  • « Oui, ils prévoient 40° cet aprem »
  • « C’est un peu pour ça que je suis venu un peu plus tôt : je n’ai pas beaucoup d’interventions aujourd’hui, j’espère les finir toutes ce matin pour pouvoir rester au frais cet après-midi ! »
  • « Je vous comprends, ça ne doit pas être facile de bricoler comme ça avec cette canicule ! »
  • « Bah, il y a pire ! Et vous, vous faites quoi, comme job ? »
  • « Moi ? je suis ingénieur, dans l’automobile… je ne suis pas à plaindre, souvent dans les bureaux, avec la clim »
  • « Sans doute pour ça que vous êtes malade »
  • « Pardon ? »
  • « Votre fièvre ! » dit-il en m’envoyant encore son beau sourire
  • « Ah ! … euh, oui, sans doute »… je sens le rouge qui me monte au visage. Je n’ai jamais été un bon menteur, et là je suis en plus gêné par son charme, par le fait d’être en robe de chambre devant un inconnu, le corps imprégné de restes de pisse et de merde…

Nous continuons à échanger ainsi quelques banalités sur les voitures, sur la météo, etc… Alors qu’il retire le bloc brûleur de la chaudière et commence à le brosser, à genoux par terre, il me demande :

  • « Vous auriez un aspirateur à portée de main ? »
  • « Oui, juste là » je lui réponds, en le lui montrant du doigt dans le coin opposé de la pièce.

Je m’y déplace et alors que je me penche pour l’attraper, je sens la ceinture de ma robe de chambre qui se desserre et la robe qui commence à s’ouvrir. De frayeur, je laisse échapper l’aspirateur, et me dépêche de resserrer ma ceinture. Je me repenche à nouveau pour reprendre l’aspirateur. En me retournant, je vois que le technicien s’est levé et tourné vers moi, il ne me quitte pas des yeux, toujours souriant. En posant l’aspirateur devant lui, mon regard s’arrête un instant sur son entre-jambe. Je n’avais pas encore remarqué qu’il y avait là une bosse bien généreuse ! il ne serait pas en train de bander, quand même ? Aïe Aïe aïe, je ne vais pas bien, moi ! Il faut que je me soigne et que j’arrête de rêver debout. Si ça se trouve, c’est juste le pli de son jean !

  • « Merci beaucoup. C’est pour aspirer ce que je ne peux pas atteindre avec ma brosse. Il y a pas mal de merde, là »

Oups, est-ce un message caché ? bah… je me fais des idées, comme d’hab… C’est juste une expression comme ça ! Il faut que j’arrête de me faire des films à chaque fois que je croise un mec qui me plait !

  • « Il y a pas mal de condensation ! il faudrait peut-être que vous amélioriez l’aération naturelle de votre sous-sol ! »

Il m’explique alors comment je pourrais faire pour mieux aérer la pièce.

  • « Au fait, vous aurez besoin d’un ramonage aussi ? »

Oh mon petit ! Si tu savais comme mon cul apprécie toujours un bon ramonage bien profond ! Trêve de rêverie ; toujours est-il que sa question m’a un peu perturbé, et il me regarde bizarrement.

  • « Euh, non… non, merci, pas besoin : en fait j’ai fait ramoner le conduit le mois dernier »
  • « Ah OK, pas de problème : ça me fera toujours ça de moins à faire »

Si j’avais su…

  • « Est-ce que je pourrais vous demander un seau rempli d’eau chaude, s’il vous plait ? »
  • « Oui, pas de problème, je remonte dans la cuisine vous chercher ça »

J’en profite pour me servir 3 grands verres d’eau : c’est qu’il me donne soif, le bogosse !

Je lui descends le seau d’eau, et le regarde nettoyer diverses pièces, tout en continuant à échanger des banalités. Après avoir fini de remonter la quasi-totalité de la chaudière, il me demande de forcer le chauffage :

  • « Juste quelques minutes, pour que je vérifie que tout fonctionne bien… Ce n’est pas pour transformer votre salon en sauna ! » plaisante-il.

(Oh mais si tu veux faire un sauna avec moi, jeune homme, il n’y a pas de problème !)

Je monte régler le thermostat pour forcer le chauffage, puis retourne dans le sous-sol.

  • « Tout a l’air OK.  On va vérifier l’eau chaude maintenant. Vous voulez bien alller tirer un coup… d’eau chaude ? »

Je rêve, ou bien il se met à faire jeux de mots salaces ? Oh, mon bogosse, si tu savais comme je voudrais bien tirer un coup, oui !

  • « OK, j’y retourne »
  • « Vous laissez couler 10s, fermez, attendez 10s, et recommencez 3 fois comme ça »
  • « Oui, monsieur » dis-je en rigolant

Je remonte une nouvelle fois dans la cuisine, m’exécute, puis redescends au rapport. Je trouve que l’eau chaude est toujours aussi longue à venir, ce que je m’empresse de lui signaler

  • « Ah mais ça on n’y peut rien, c’est normal c’est que la chaudière est loin de votre robinet, il faut le temps que toute l’eau froide s’évacue »
  • « Et le fait que parfois, sous la douche, l’eau se refroidisse d’un coup, et soit longue à revenir chaude, c’est normal aussi ?»
  • « ça, non… peut-être un problème de pression ? je peux monter dans la cuisine vérifier votre débit d’eau chaude ? »
  • « Euh, OK, allons-y »

Je passe devant, et il me suit dans l’escalier. Alors qu’il ouvre le robinet de la cuisine et laisse couler l’eau chaude, sa main dessous, il se tourne vers moi, tout souriant :

  • « Ici le débit est bon, la température stable… On peut aller voir la salle de bain ? »
  • « NOOON…. En fait, non, euh… elle est… euh… je n’ai pas fait le ménage, elle est vraiment sale, ça me gêne »
  • « Pas grave, j’ai l’habitude vous savez » glousse-t-il « Elle ne peut pas être plus crade que la mienne »

Oh là là, ça, ça m’étonnerait... Je me sens tout gêné, et surtout rouge comme une pivoine. Et le voilà qui se met alors à éclater de rire… euh… j’ai loupé un épisode ?

  • « Oh là là, tu verrais ta tête » me dit-il. « Bon, et si on arrêtait de faire semblant, maintenant ? Si je te disais ce que je pense trouver derrière la porte ? Une salle de bain toute crade de pisse et de merde, c’est ça ? »
  • « mais… je… je… »… là, je me sens comme une grosse merde, je ne sais pas quoi répondre…
  • « T’inquiète pas, ça ne me gêne pas ! dès l’instant où tu m’as fait rentrer dans ta maison, j’ai eu des doutes qui ont vite été confirmés : déjà, il y a des odeurs qui ne trompent pas et celle de la merde en fait partie. Et toi, on peut dire que tu en es imprégné… Ouah, dès que je me suis approché de toi, ton odeur a commencé à me faire bander. Ensuite en descendant au sous-sol, j’ai jeté un coup d’œil dans ton salon, et certains détails ne m’ont pas échappés : le rainbow flag sur l’étagère, cette aquarelle avec un dos de mec nu… Bref, j’ai tout de suite compris que tu es gay. Enfin, ta réaction quand tu as lâché l’aspirateur ; je n’avais pas compris au début mais ensuite quand je t’ai vu resserrer la ceinture de ta robe chambre, j’ai deviné, et confirmé en apercevant une petite trace de merde sur ton mollet gauche… J’ai tenté de te tendre la perche à plusieurs reprises, que ce soit en te parlant de sauna, de te ramoner le conduit, etc… mais tu ne me semblais pas réceptif. Et enfin, à l’instant dans l’escalier où j’avais une vue plongeante sous ta robe de chambre, tous mes derniers doutes se sont envolés…

Tout en parlant, il s’approche de moi, attrape la ceinture de mon peignoir, tire dessus, et l’ouvre en grand…

  • « Mmmmm, Tu es très mignon… Quoique je suis un peu déçu : à l’odeur, je m’attendais te découvrir avec beaucoup plus de merde sur la peau que ça ! », dit-il tout en caressant mon torse, mon ventre, puis en passant délicatement ses doigts sous ma bite qui sous ses caresses, n’en finit pas de bander à un point où ça en devient presque douloureux.

Je reste sans voix, tout ça va tellement vite !

  • « Bon, et si tu m’ouvrais ta salle de jeux, maintenant, que je puisse vérifier le débit de tes robinets ? »

D’une main, il me pousse maintenant vers la salle de bain, tout en se massant l’entre-jambe de son autre main. Ce n’est plus une bosse qu’il a, désormais, mais une grosse barre qui part sur le côté, à droite, jusqu’à la ceinture de son jean.  Dès que j’ai ouvert la porte, il s’exclame :

  • « Ouah, tu t’es bien amusé apparemment ! Toute cette merde qui stagne au fond de la baignoire ! et ces traces partout, sur le carrelage ! » dit-il tout en ouvrant et refermant le robinet de la baignoire, puis celui du lavabo… «En tout cas, pas de problème de débit d’eau… il faudrait que je mesure le débit de gaz, pour vérifier… mais aujourd’hui je ne peux pas, je n’ai pas l’appareil pour ça… »

Comment peut-il rester aussi professionnel ?? Au milieu d’un tel bordel ? Avec à côté de lui un mec à moitié à poil qui bande à mort ? Une odeur de merde dans toute la pièce ? Sans parler des traces fécales un peu partout sur les murs et le sol, des godes crades,… et… ah, tient, il vient de repérer le caméscope.

  • « Oh ! Et tu t’es filmé, en plus ? Mmmm, il me tarde de voir ça… seulement, là je ne vais pas avoir le temps : j’ai encore 2 clients à voir ce matin. » dit-il en regardant sa montre. « D’ailleurs, il faut hélas que j’y aille, sinon je vais être en retard… Mais avant je vais avoir besoin de toi … » commence-t-il en détachant sa ceinture « … car dans l’état je ne peux pas sortir… » il déboutonne son jean « … tellement tu m’as excité, mon salaud… »

Il ouvre son jean, et laisse apparaitre une poutre excitante sous son slip rouge. Sur le côté droit du slip, une tâche humide s’est formée au niveau de son gland. Il soulève l’élastique de son slip, et libère sa queue qui se redresse instantanément. Elle est magnifique. Bien proportionnée. Moins large que la mienne, mais sans doute plus longue… 22cm, peut-être ? Il coince l’élastique de son slip sous ses bourses, et attrape la base de sa bite.

  • « Tu veux bien ? » dit-il en m’appuyant sur l’épaule

Je me mets alors à genoux (ai-je le choix ?) et laisse passer son gland humide entre mes lèvres. Mmmm. Je le suce doucement, d’abord juste le bout de sa bite, puis un peu plus loin… sans toutefois arriver à prendre toute sa bite, qui est bien trop longue pour moi. En même temps, j’attrape la mienne et comment à me branler. Je lève la tête et croise son regard : il a l’air d’aimer ça. Mais à peine quelques secondes après, il pousse doucement ma tête :

  • « Oohh, je sens que je viens déjà » et là il attrape sa queue, et tout en m’appuyant sur la tête avec sa main gauche, il se branle furieusement avec sa main droite. « Oh… oui… oui ! OOOUIII !!!!! »

Pris de spasmes, il me balance un énorme jet de foutre sur le front. Par reflexe, je ferme les yeux et sens un autre jet de foutre sur le nez, et encore un autre, et un autre… ça n’arrête pas. Je le sens appuyer sa bite contre ma joue. J’ouvre alors les yeux, tandis qu’il pousse son gland entre mes lèvres. Il m’envoie une dernière petite giclée dans la bouche. Je lèche les dernières gouttes et avale tout d’une traite.

  • « Ouah, ce que tu es bandant avec tout ce foutre sur la gueule ! »

Je sens sa bite qui commence à ramollir dans ma bouche. Il se retire doucement, et me souris. J’arrête de me branler, et me lève

  • « Ouah, désolé que tout se soit passé aussi vite, mais là j’avais trop de pression… Mais ce que je te propose, c’est de revenir après mon dernier client, vers 12h… et là je m’occuperai correctement de toi. Je peux même apporter des pizzas pour qu’on déjeune ensemble. Ça te dit ? »
  • « B… Bien sûr ! On peut déjeuner et… euh… s’amuser ensemble, avec grand plaisir ! » réponds-je, tout en sentant une goutte de sperme couler sur ma joue. Je lève ma main pour l’essuyer quand mon technicien m’arrête :
  • « Non, ne t’essuie pas ! je veux que tu restes comme ça jusqu’à ce que je revienne. Et d’ailleurs…  tiens, allonge toi dans la baignoire »
  • « là ? tu… tu veux que je me remette dans ma merde ? » vu son regard, je me dis que la réponse est oui… J’enlève alors complétement ma robe de chambre, et enjambe le rebord de la baignoire. Mon pied glisse sur la merde au fond de la baignoire, et je me rattrape de justesse
  • « Attention, ne va pas te casser une jambe… à moins que tu ne tiennes à faire venir de beaux et jeunes sexy pompiers dans ta salle de bain ? » dit-il en riant ? « Voilà, allonges-toi… Et tiens, t’as qu’à t’enfiler ça dans le fion ». Il me passe un de mes plugs, celui avec une base large, que j’ai toujours un peu de mal à rentrer dans le cul mais qui a l’avantage de ne pas en ressortir facilement. « Oui, enfonce-le bien ! Tu peux te branler en même temps »

Il ne faut pas me le dire deux fois ! En même temps que je pousse le plug et essaye de me détendre pour que sa base passe ma rondelle, j’empoigne ma bite et la secoue furieusement. Soudain, je sens un liquide chaud sur ma main : il est en train de me pisser dessus, et vise ma bite. Le jet remonte vers mon nombril, mon torse, puis redescend vers ma bite et continue sur mes jambes…il me mouille d’un bout à l’autre, sauf le visage : sans doute ne veut-il pas rincer son sperme !

  • « Ah ça va mieux ! Bon, je te laisse là et reviens d’ici 3h max, avec les pizzas. Surtout, ne te rince pas, ne t’essuie pas : laisse sécher à l’air libre. Et boit un max : cet aprèm, je veux boire ta pisse ! Je ne sais pas si tu as encore de la merde dans le ventre, mais si oui garde la moi au chaud. Moi, j’en aurai plein pour toi. Allez, à tout-à-l’heure ! Bises »

Et il me laisse là, la gueule couverte de foutre, le devant mouillé de pisse, de la merde collée dans le dos, un plug dans le cul et la bite raide, mais globalement tellement sous le choc que je n’ose même plus me branler !...

 

 

Chapitre 4 : …et ramonage du propriétaire

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Je regarde la pendule : 11h45, il ne va plus tarder ! Je m’aperçois que je ne connais même pas son pr&

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