Histoire 2 : Une journée « bien rempli » chez Manu

La suite des aventures de Loïc...
Une histoire fictionnelle bien crade

Histoire 2 : Une journée « bien rempli » chez Manu

 

Note : cette histoire fait suite à l’Histoire 1 : L’initiation de Loïc

Elle est purement fictionnelle !

Merci pour vos commentaires, suggestions, encouragements, autre… ! Je suis très ouvert à vos propositions et critiques ; et je serais très heureux de lire vos fantasmes les plus fous. Contactez-moi à mon adresse : [email protected]

Même si je ne suis pas prêt à endurer tout ce que je fais subir à mon personnage Loïc, j’ai maintenant un peu d’expérience (mais encore trop peu), me permettant de confirmer que mes fantasmes sont vraiment des pratiques que j’aime ! Et je suis prêt à me rouler encore plus dans la pisse et la merde avec d’autres garçons sympathiques partageant les mêmes trips !

Loïc

 

Chapitre 0 : Prologue

Mots clés : plan webcam, étalage

Depuis ma première expérience scat avec Manu, lorsqu’il était venu à la maison pour s’occuper de l’entretien de ma chaudière, ma soif de le revoir et de renouveler une telle expérience, n’a cessé d’augmenter. Une à deux fois par jour, je me branle dans les chiottes au boulot en pensant à lui. Le soir, quand Bruno (mon mari) me fourre sa bite dans le cul, et m’envoie son foutre au fond de mes entrailles, j’attends en vain qu’il me remplisse le cul de sa pisse comme Manu me l’avait fait : c’était tellement bon ! Bien sûr, j’aime toujours mon mari, et nous continuons à baiser de temps en temps au lit. Mais ce sexe, devenu à la fois plus rare avec les années, mais aussi routinier, peu original, trop « vanille », me lasse un peu. J’arrive toujours à bander et à jouir avec mon mari, mais maintenant que j’ai goûté à la baise crade, dans la pisse et la merde, avec ce beau mâle qu’est Manu, rien n’est plus vraiment comme avant…

Ces derniers jours, chaque matin je pars un peu plus tard au travail… En effet, je reste 30 à 60min après le départ de Bruno, pour travailler sur mon PC au montage vidéo du film que j’avais enregistré ce jour-là : mon solo dans la baignoire, le matin avant que Manu arrive, puis les magnifiques moments que nous avons passés ensemble l’après-midi. Le montage prend beaucoup de temps, d’une part car je ne peux travailler dessus que lorsque je suis seul et Bruno au travail. Mais surtout car mon excitation me rend peu efficace. Souvent, je suis assis nu sur ma chaise, un petit plug dans le cul, et je visionne les scènes, recadrant les différents plans, zoomant ici et là, suivant les scènes. Par exemple, hier encore, je travaillais sur le montage de mon solo du matin. Tandis que ma main gauche astiquait ma bite fièrement dressée, avec ma main droite je manipulais la souris, pour retoucher la scène : ici, je cadrais sur ma main écrasant ma merde sur le torse ; là, zoom sur mon trou du cul poussant un nouvel étron ; là, je programmais un traveling partant de ma bite envoyant de la pisse jusqu’à ma bouche grande ouverte pour la recevoir… C’était la 2ème fois que je retouchais ce montage, et je ne pus m’empêcher de jouir encore une fois sur le bureau ! Je léchais le sperme parsemant de blanc mon vieux sous-main en cuir noir, avant de reprendre le montage… Il m’a fallu 6h en tout pour monter le film de mon solo, mais trois fois plus pour monter celui de notre cession avec Manu… Et je n’ai pas encore complétement fini, mais presque.

Depuis sa venue, nous avons échangé plusieurs fois, que ce soit par téléphone, ou par Skype. Un matin, alors qu’il ne travaillait pas, il m’a contacté en me disant de me connecter sur Skype avec mon smartphone dès que j’étais seul. J’ai accepté, même si je ne pouvais pas me libérer longtemps, devant être au travail à 9h au plus tard. Ainsi, dès que Bruno était parti, je me connectai donc et l’appelai. J’étais nu dans le fauteuil de mon bureau, un plug dans le fion, comme convenu. A peine 10 secondes plus tard, je vis mon Manu, nu aussi, à genoux dans sa douche, en train de régler le positionnement de son portable pour que le cadrage soit adapté.

  • MANU : « Coucou mon cochon » me dit-il tout en se redressant et s’asseyant contre le mur de sa douche.

Sa bite était gonflée à bloc, un cockring la rendant encore plus grosse et longue que dans mes souvenirs. A cette vue, ma queue – qui était déjà raide d’excitation – se mit à lâcher quelques gouttes de pré-semence…

  • LOIC : « Bonjour mon beau » lui répondis-je.
  • MANU : « Je sais que tu n’as pas beaucoup de temps… alors trêve de bavardage, attrape ta queue et mate le spectacle »

Et joignant le geste à la parole, Manu attrapa sa bite alors qu’un gros jet de pisse s’en échappait. Il l’orienta vers sa bouche et but goulument ce précieux liquide jaune et fumant. Pendant ce temps, il amena son autre main sous ses fesses, écarta et souleva ses jambes, et poussa un magnifique étron dans sa paume. Une fois qu’il eut fini de pisser, il se redressa et s’approcha de l’objectif, pour me montrer sa merde de plus près, avant de mordre dedans et d’en prendre un morceau en bouche. Je me branlais énergiquement en le voyant écraser le reste de sa merde sur son visage, laissant de grosses trainées sur sa joue gauche, puis dans son cou, joue droite, front, nez. Il retourna s’assoir, puis poussa une nouvelle crotte, qu’il écrasa sur sa belle queue et utilisa pour se branler. Je ne pus résister davantage, me mis debout devant mon propre objectif, et me branla cette fois-ci furieusement.

  • MANU : « Vas-y Loïc, branle-toi et jouis en me regardant me recouvrir de merde » me dit-il en étalant sa merde sur son torse.

C’en était trop, je crachai de longs jets de sperme dans la paume de ma main gauche, tout tremblant d’excitation. Alors que Manu enveloppait sa queue d’un gros paquet de merde qu’il remuait de haut en bas avec ses deux mains, jusqu’à jouir à grosses gouttes sur son torse, je léchais mon jus dans ma main gauche.

  • LOIC : « Ouah, rapide, mais trop bon ! Vivement qu’on puisse remettre ça, mais ensemble cette fois » lui dis-je, essoufflé.
  • MANU : « Eh bien, est-ce que tu peux te libérer mardi ? Pas demain, mais le suivant ? J’aurai ma journée ! »
  • LOIC : « Mardi en huit ? A priori oui…Je vais te confirmer ça dans la matinée ! Ouah, j’ai trop hâte ! »
  • MANU : «  Par contre… tu vas avoir certaines règles à respecter ! Cette fois, j’ai vraiment envie de trouver ton cul bien plein avant d’y planter ma langue, mes doigts, ou ma queue… Il va falloir donc que tu travailles pour te retenir de chier le plus longtemps possible, tout en mangeant beaucoup pour nous faire une bonne merde ! Dès aujourd’hui, tu vas manger copieusement à tous les repas. Et tu vas m’envoyer par SMS toutes les heures auxquelles tu vas aux chiottes. Aujourd’hui, tu dois déjà facilement tenir 12 à 15h…ton objectif est de rajouter chaque jour plus d’1h d’espace entre 2 vidanges, jusqu’à mardi ! »
  • LOIC : « OK… ça ne va pas être facile, mais je vais tenter… J’ai moi aussi très envie de sentir ta queue fouiller ma merde au fond de mon cul »
  • MANU : « Bien sûr, idem pour la pisse »
  • LOIC : « Euh… OK, même si je sais déjà que ça va être très dur : j’ai beaucoup de mal à me retenir habituellement »
  • MANU : « Eh bien au pire tu pisseras dans ton froc, mais je ne veux pas que tu ailles aux chiottes au moins 24h avant de venir me voir. »
  • LOIC : « Oui, maître ! » dis-je en rigolant
  • MANU : « J’aime quand tu m’appelles comme ça ! Enfin, dernier défi : ne plus te branler jusqu’à mardi »
  • LOIC : « QUUUUOIIII ? Mais je ne tiendrai jamais !! Je me branle 2 fois par jour en ce moment, et à l’idée de passer une journée ensemble, mon excitation ne va pas baisser, bien au contraire !!! »
  • MANU : « Raison de plus ! Je veux te trouver plein à ras bord ! Tu n’en seras que plus excité, et plus excitant ! Bon, maintenant file travailler… Moi, je vais continuer à jouer un peu : j’ai encore pas mal de merde dans le cul… Bonne journée !»

Et Manu coupe brutalement son Skype, me laissant ainsi tout brulant d’excitation, et peu motivé pour aller au travail… Je sens que la semaine va être bien longue !!!

 

Chapitre 1 : 05h55 – 9h00

Mots clés : sodo, piss, scat, Bareback, étalage

8 jours après, mardi matin…

5h55, le réveil sonne. Mais je ne dors pas, depuis 2h je tourne dans le lit, la queue douloureusement raide, la tête pleine d’images de corps recouverts de merde… A côté de moi, Bruno se réveille et s’étire. Je lui fais une petite bise et me lève pour aller préparer le petit déjeuner. Bien sûr, comme chaque matin depuis 3 – 4 jours, j’ai une énorme envie de pisser… mais il faut que je tienne ! J’avale mon café et mon jus de fruit du matin comme d’habitude, et sens ces liquides remplir mon corps, amplifiant mon impression d’avoir l’estomac et la vessie bien pleins !!!… Puis je file à la salle de bain. Alors qu’habituellement, je prends mon temps pour me préparer le matin et laisse Bruno partir à son travail avant moi, ce matin c’est différent : je prétexte une réunion chez un fournisseur (ce qui entre nous n’est pas totalement faux :tout dépend ce qu’on entend par « fournisseur » J) pour passer en premier dans la salle de bain, et me préparer en express. Un petit brossage de dent, je ne me rase pas (Manu ne m’en voudra pas !). Et me contente d’une douche rapide (à quoi bon gaspiller du savon, vu ce qui m’attend aujourd’hui !). Je laisse ensuite la place à Bruno, et file m’habiller. Pour être plus crédible par rapport à mon alibi, je mets un costard et la cravate (ce que je ne fais que pour de grosses réunions) et prépare ma sacoche. Dedans, je glisse discrètement le film – enfin terminé ! – de mon dernier solo scat et de ma rencontre avec Manu ! Lorsque je suis prêt à partir, Bruno est assis sur le bord de la baignoire, en train de s’essuyer après sa douche.

  • BRUNO : « Oh mais tu t’es fait tout beau ! » me dit-il
  • LOIC : « Et oui… il faut bien qu’il serve un peu de temps en temps, ce costume ! »

Il m’embrasse sur les lèvres, et dit :

  • BRUNO : « Eh bien, passe une bonne journée, et bonne réunion ! Bon courage ! »
  • LOIC : « Merci ! Ça va sans doute être très chiant… mais bon ! Allez, j’y vais ! Ne m’attend pas de bonne heure ce soir ! Passe une bonne journée toi aussi ! »

Et je pars prendre le métro, direction Paris centre.

Debout, tassés les uns contre les autres, le trajet en métro me semble bien long, tellement j’ai la vessie pleine. Côté cul, ça va encore : même si j’ai bien envie de chier, ce n’est pas aussi urgent et douloureux que l’envie de pisser. Et heureusement que j’ai mis un slip étroit, car sinon je n’aurais jamais pu cacher mon érection ! Même comme ça, je garde ma sacoche devant moi pour masquer autant que possible la bosse qui déforme légèrement mon futal de costard.

J’arrive enfin au bon arrêt de métro, et sors mon Smartphone pour finir de trouver la rue de Manu. Dix minutes plus tard, je suis à sa porte, et sonne à l’interphone. Il est presque 7h30. Je sautille sur place tellement mon envie de pisser devient urgente !

  • MANU : « Oui ? »
  • LOIC : « C’est Loïc ! »
  • MANU : « Alors, depuis combien d’heure n’as-tu pas pissé ? »
  • LOIC : « Eh bien, 25h environ… mais je ne pense pas pouvoir tenir une heure de plus !»
  • MANU : « Et depuis combien d’heure n’as-tu pas chié ? »
  • LOIC : « Ca fait 2 jours »
  • MANU : « 2 jours ? Pas mal du tout pour un début ! … Et la dernière fois que tu t’es branlé ? »
  • LOIC : « Je … »

Mais je m’interromps, une mamie passant tout près de moi dans la rue… Une fois qu’elle s’est éloignée, je reprends :

  • LOIC : « Je me suis retenu depuis ton coup de fil la semaine dernière… du coup, je sens que je vais exploser dès qu’une main touchera ma bite ! »
  • MANU : « Bon, tu as tenu tes engagements, tu peux monter. 3ème étage, à droite »

Aussitôt, j’entends le clic signalant le déverrouillage de la porte, et je la pousse. Visiblement, pas d’ascenseur : c’est donc avec une certaine excitation que je monte les escaliers, sautant une marche sur deux. Arrivé au 3ème étage, je vois la porte de droite entre-ouverte. Je la pousse timidement, et aperçois Manu qui m’attend derrière la porte, complétement à poil, la bite fièrement dressée, énorme et longue. Alors que mon regard balaye de haut en bas son corps bien proportionné, ni trop maigre, ni trop gras, modérément musclé, poilu mais soigneusement entretenu, son visage souriant, avec sa barbe de 3 jours qui lui va si bien, ses cheveux courts, ses yeux bruns, il s’approche de moi, et ferme la porte derrière moi.

  • MANU : « Eh beh, tu t’es super bien sapé pour venir me voir ! Ouah, tu es super bandant avec la cravate » dit-il en attrapant celle-ci et en me tirant vers lui, ses lèvres s’approchant des miennes…

Je sens sa bite raide contre la mienne, qui souffre à l’étroit dans mon slip.

  • MANU : « Suis moi, je vais te faire visiter mon palace de 45m². Tu es là dans la pièce principale, qui fait cuisine et salon… »

La pièce est assez confortable, moderne, impeccablement rangée, avec un clic-clac contre un mur, la TV écran plat en face, entre deux portes fenêtres donnant sur un petit balcon. A gauche, derrière un retour qui fait aussi office de bar ou de table à manger, se trouve un petit coin cuisine : un évier, un frigo-congélateur, un four ainsi qu’un micro-onde, et quelques étagères avec vaisselle et conserves. A droite, un petit couloir mène vers trois portes. Manu tire ma cravate pour m’amener dans ce couloir et poursuivre la visite :

  • MANU : « Ici, les toilettes, mais je doute qu’on en ait besoin aujourd’hui. Ici, la salle de bain ».

Bien que très petite, elle a beaucoup de charme : d’un côté, une colonne avec lavabo et placards dessous et dessus, en bois exotique ; et de l’autre côté de la pièce, sans aucun rideau ni vitre, une douche à l’italienne avec une belle mosaïque de galets au sol, et un enfoncement dans le mur carrelé où s’étalent différents flacons et tubes de produits divers. Mais je ne reconnais pas la douche où j’ai vu Manu via MSN la semaine dernière…

  • MANU : « En fait » m’explique-t-il après que je lui ai fait la remarque « je me suis fait installer une autre petite douche dans ma chambre. Viens, je vais te montrer »

Et toujours en me tirant par ma cravate, comme on tire un chien avec une laisse, il me fait entrer dans la dernière pièce de l’appartement. En fait, la pièce est quasiment aussi grande que le salon avec son coin cuisine ! Mais ce qui me laisse bouche-bée, c’est ce qu’elle contient. Toute carrelée en noir au sol, les murs carrelés également, soit en gris clair soit en beige ; une fenêtre éclaire la pièce de façon feutrée, grâce au voile clair placé devant. Plusieurs bougies sont allumées ici et là. Dans un coin de la chambre, la douche en question, à l’italienne, complétement ouverte elle aussi : juste un grand siphon au croisement des pentes pour évacuer l’eau (et le reste…). Le lit, dont la tête est contre le mur, n’a ni couverture ni couette, juste un drap blanc déposé sur un drap housse, blanc lui aussi. En face du lit, un grand écran plat est fixé au mur, relié à un PC portable posé sur un bureau en face du lit. Il diffuse un film porno, où un jeune minet est en train de se faire pisser dessus par un beau brun, tout en se faisant ramoner le cul par un troisième… hum, tout un programme ! A côté du bureau, il y a un frigo-congélateur ainsi qu’un micro-onde. Sur le bureau, une cafetière à capsules. Et sous l’écran, des étagères avec biscuits et brioches, ainsi qu’une sorte d’armoire métallique, ou de mini-frigo, je ne sais pas trop, d’un mètre de haut environ. Mon regard revient sur l’écran, où les jeunes s’excitent et poussent des râles de plaisir.

Je détourne mon regard de l’écran pour m’attarder sur l’accessoire qui m’avait frappé en entrant, et que je n’avais vu jusque-là que dans les films : un sling. Suspendu au plafond par quatre grosses chaines, un morceau de cuir noir brille et se reflète dans un miroir au plafond.

  • LOIC : « Ouah, tu as un sling chez toi ! Je n’ai jamais essayé, mais je suis sûr que je vais aimer »
  • MANU : « Ce sera pour tout à l’heure, mon mignon… Mais pour l’instant, j’ai envie de te mater un peu. Tu m’excites trop, dans ce costard ! Attend, j’attrape mon appareil photo. »
  • LOIC : « Si tu veux… mais ne soit pas trop long, je ne suis pas sûr de pouvoir me retenir encore longtemps »

Manu prend un bel appareil photo reflex, avec un objectif assez gros qu’il soutient de sa main gauche et pointe vers moi.

  • MANU : « Là, regarde-moi et prend un air sérieux » Clic « Maintenant, mets-toi la main sur le paquet et avec l’autre, remonte le nœud de ta cravate ! » Clic « Enlève ta veste et porte la par-dessus ton épaule » Clic « Puis ouvre ta braguette, et sors ta queue et tes boules par-dessus ton slip. »

Les choses deviennent sérieuses. Une fois ma braguette ouverte, je libère ma queue qui n’attendait que ça, et délicatement, fais passer mes boules par-dessus l’élastique du slip. Je me touche le moins possible la bite, sachant qu’avec l’excitation, sans parler du fait que je n’ai pas joui depuis 8 jours, je pourrais exploser très facilement… Mais en fait, le contact avec l’air me donne surtout une soudaine envie de pisser que je peine à retenir

  • LOIC : « Manu, je sens que … »

Mais trop tard, l’urine monte le long de ma verge dressée, et j’envoie un long jet de pisse aux pieds de Manu, qui alors se met à me bombarder de photos, avant de finalement poser son appareil et se mettre à genoux, dans la flaque qui grandit sur le carrelage, et attraper ma queue qui continue à déverser des litres de pisse. Il s’arrose un peu la tête, avant de poser ses lèvres sur mon gland et de se mettre à boire au robinet. Je continue alors à me soulager dans la bouche de Manu ; il me regarde droit dans les yeux, en bas de ma cravate, la glotte qui monte et descend rapidement alors qu’il boit toutes mes réserves.

Après m’avoir vidé, Manu se redresse et m’embrasse avec passion. Je goute à ma pisse par la même occasion.

  • MANU : « Ça va mieux ? On ferait mieux de finir d’enlever ton costard, avant qu’il ne soit complétement trempé »

Et joignant le geste à la parole, il commence à déboutonner ma chemise. Mais il s’arrête et me demande de continuer, alors qu’il reprend son appareil photo.

Manu continue ainsi de me dicter mon strip-tease, tout doucement, devant l’objectif, jusqu’à ce qu’il ne me reste plus ma cravate. Après une dernière photo, il me dit

  • MANU : « Ça te dirait, un vrai collier, plutôt que cette simili laisse de jeune cadre dynamique ? »

Il part alors ouvrir un tiroir de sa commode, qui est rempli de sex-toys divers et variés. Il sort un collier de cuir avec des clous, et revient vers moi. Il m’enlève ensuite ma cravate, et me met le collier au cou. Il me demande de me mettre à quatre pattes sur le lit, tandis qu’il ramasse toutes mes affaires pour les mettre à l’abri dans un coin de la pièce. Je m’exécute, un peu honteux de me laisser dominer de la sorte ; mais aussi et surtout très excité. Je suis surpris par la chaleur qui se dégage du lit, on dirait qu’un couple vient juste de baiser dedans tellement il est chaud, mais pourtant les draps sont propres et repassés !

  • MANU : « Alors, ma petite chienne en chaleur ! Tu es bien, là, à quatre pattes sur mon lit ! Que dis-tu de mon nouveau matelas chauffant ? Pas mal, hein ? Ça maintient bien excité, c’est parfait pour une chienne comme toi ! Et en plus, ça maintient la pisse et la merde à température : tu verras, c’est royal. Bon, prêt à te faire défoncer cul plein, cette fois ?»
  • LOIC : « Il me tarde d’essayer ça, et de sentir ta grosse queue pousser ma merde au fond de mon cul »

Manu éclate de rire :

  • MANU : « Attend un peu avant de dire ça, on en reparlera. Pour l’instant, suce-moi un peu »

Et monté à genoux sur le lit, il me présente sa bite à hauteur de mon visage. Etant à quatre pattes, difficile de m’aider d’une main : c’est donc uniquement avec mes lèvres que j’attrape son délicieux gland en bouche et que je commence à le pomper. Manu m’attrape alors la tête et accentue les mouvements, poussant sa queue profondément dans ma gorge, manquant de peu, à plusieurs reprises, de me faire vomir. Après deux ou trois minutes, il retire ses mains et recule, pour me pisser sur la tronche, mouiller mes cheveux, et revenir à ma bouche pour me faire un peu boire de sa pisse.

  • MANU : « C’est tout pour l’instant, gourmand. Gardons-en un peu pour ton cul ! Tiens, tourne toi que je m’en occupe, justement ».

Toujours à quatre pattes, je me retourne et lui présente mon cul, cambrant le dos pour bien faire ressortir mes fesses rondes et fermes.

Manu vient alors me lécher la rondelle : je sens son haleine souffler sur mes lèvres de cul bien mouillées, avant de sentir sa langue entre mes fesses. Il pousse sa langue contre mon anus, explorant le plus profondément possible. J’ondule du cul de plaisir. Mais après quelques minutes, Manu retire sa langue, et vient appuyer son index contre ma rondelle qui s’ouvre à lui. Il pousse, et très vite rencontre un étron qui l’attend au chaud

  • MANU : « Oh oui, tu es bien plein ma salope »

Il retire son doigt et en rentre deux. En poussant, il pousse ma merde. Je suis tellement plein, que l’impulsion remonte asse loin, et appuie sur ma prostate, sur ma vessie. C’est un sentiment mêlé de douleur et de plaisir qui me fait tressaillir.

  • MANU : « Hmmm, tu aimes ça, hein ? Sens moi ça !»

Il ressort ses doigts, avec un peu de merde au bout. Il remonte sa main à hauteur de mon visage. Je renifle un peu, tout en reculant la tête, plus par réflexe que par dégout. Manu rigole, puis essuie ses doigts sur mon nez, avant de les replonger dans mon cul.

  • MANU : « Ta merde a l’air très ferme. Je préfère te prévenir, ça ne va pas forcément être une partie de plaisir tout de suite ; tu veux quand même continuer ? »
  • LOIC : « Oh oui, depuis le temps que je rêve de sentir une grosse queue pousser ma merde dans le cul ! »
  • MANU : « Hmmm, on va voir ça »

Mais Manu ne sourit pas, je sens qu’il y a quelque chose qui le tracasse. Il ajoute un 3ème doigt dans l’entrée de mon cul et fait quelques allers-retours, de plus en plus rapides. J’essaye de me détendre, mais j’ai du mal. D’une part parce que c’est un peu douloureux, en tout cas plus que ce à quoi je m’attendais. Et aussi parce que j’ai peur que si je me détends, je vais me mettre à chier tout ce que j’ai dans le cul, alors que je veux au contraire tout garder pour savoir ce que ça fait de se faire mettre cul plein.

Manu retire ses doigts ; il essuie la merde qui traine au bout, sur sa queue, l’étale bien en se masturbant légèrement. Puis il présente son gland sur ma rondelle et commence à pousser… OUUUILLLE, rien à voir avec la douceur et la progressivité de ses doigts, ni même avec la sensation que je peux avoir quand je fais mes plans solo dans ma baignoire avec mon gode favori. NON, là ça fait vraiment mal, jamais il va pouvoir rentrer, il n’y a plus de place pour sa grosse pine ! Manu a du comprendre qu’il me faisait mal car il s’arrête… mais en fait non, sa pause ne dure que quelques secondes, et au contraire il pousse encore plus fort et plus vite !

  • LOIC : « Aïe, arrête Manu, Aïe, non, tu me fais mal »

Et je tente de ralentir sa progression en avançant le bassin, et en le repoussant d’une main… mais tout ce que ça provoque, c’est que je perds l’équilibre et que mes épaules tombent sur le lit. Manu m’attrape alors plus fermement à la taille et me remonte.

  • MANU : « Allez, fais pas ta chochotte : cette sodo cul plein, tu l’as rêvée, tu l’as réclamée, alors assume » dit-il en m’enfonçant sa pine d’un coup au fond du cul.

Je hurle de douleur, et une larme me coule dans le coin de l’œil.

  • MANU : « Oh, c’est bon, toute cette pression sur ma queue, oh oui, j’aime ça ! » chante Manu.

Il ressort un peu sa pine et la rentre aussitôt à fond. Nouveau cri de ma part : ça fait vraiment mal ! Au passage, un peu de ma merde est sortie : Manu la ramasse et l’étale entre mes fesses. Il sort à nouveau sa pine, un peu plus, et ramasse encore plus de merde pour me l’étaler sur les fesses et le bas du dos. Je continue de manifester ma douleur, mon corps tendu, mes mains tentant – en vain – de ralentir les assauts de mon violent enculeur, tandis que d’autres larmes coulent de mes yeux, sans que j’arrive à les retenir.

  • MANU : « Vas-y, pousse un peu, tu vas voir tu vas finir par t’y faire et apprécier » me dit-il, en commençant un mouvement de va-et-vient de plus en plus ample, tandis que je mords le drap pour ne pas crier.

Pour l’instant, on ne peut pas dire que je prends du plaisir à cette sodo, bien au contraire. Tout ce que j’aurais pu lire dans les histoires scat, ne serait que des conneries ? Mais Manu, lui, a l’air de prendre un plaisir fou, alors je ravale ma fierté et le laisse profiter de moi. J’essaye de me détendre, et sur ses conseils, essaye de pousser légèrement ma merde vers l’extérieur, en même temps que lui cherche à la pousser vers l’intérieur… qui va gagner ? N’arrivant pas de toute façon à retenir les coups de bassin de Manu, je ramène mes deux mains sous ma tête et m’installe plus confortablement. Je cambre le dos un peu plus, et essaye d’ouvrir mon cul un peu plus. Je prends appui sur le lit, et je pousse de plus en plus fort

  • MANU : « Oh oui, oh tu es tellement plein » dit-il en accélérant le rythme. « Il y a de plus en plus de merde qui sort de ton cul ! Tiens j’en ramasse un peu… »

Il s’arrête, sa pine au fond de moi, et racle toute la merde qui s’accumule entre mon cul et ses bourses. Il en a une pleine poignée, qu’il vient écraser et étaler sur mon visage. Et il reprend son mouvement. Peut-être est-ce parce que je commence à m’habituer, à me détendre… ou alors parce que mon cul s’est un peu vidé (mais si peu…)… ou alors parce qu’avec les mouvements de va-et-vient de la bite de Manu, ma merde commende à ramollir et à mieux lubrifier la paroi de mon trou… Sans doute même un peu de tout cela à la fois… Toujours est-il que la douleur s’estompe petit-à-petit.

  • MANU : « Mmmm ! Prends ma pine, salope ! Je vais aller chercher ta merde au plus profond de toi et te nettoyer le fion ! »

Il accélère le mouvement, et je commence à relever la tête. Je ne suis pas le seul, d’ailleurs : ma queue aussi redresse la tête, elle qui s’était tout recroquevillée à la première pénétration. Manu s’amuse désormais à sortir complétement sa queue, suivie d’une bonne dose de merde, qu’il repousse aussitôt dans mon cul avec sa pine. Là, je commence vraiment à prendre plaisir, et je reconnais que c’est bien plus intense qu’une simple sodo. Et la grosseur, la chaleur de la bite de Manu n’a rien à voir avec mon gode chéri qui me sert de partenaire dans ma baignoire ! Sans parler de l’imprévisibilité des mouvements de Manu, qui alterne majestueusement entre des petits mouvements rapides la bite bien au fond de mon cul, et des mouvements très amples et plus lents. Ou encore, quand il décule complétement pour me la renfoncer d’un coup sec. Régulièrement, en regardant entre mes jambes, je vois de la merde tomber sur le lit. Manu la ramasse de temps en temps, et me l’étale sur les hanches, sur le dos. J’aimerais tellement me branler en même temps, mais ma position ne me le permet pas.

Au bout d’un temps incalculable (10 minutes ? 30 ? Je pers la notion du temps !), Manu sors de mon cul :

  • MANU : « Retourne-toi, et allonge toi sur le dos, s’il te plait. Voilà, comme ça » En même temps, il descend du lit et se met debout. « Approche-toi de moi, met-toi au bord et lève les jambes. Pose-les sur mes épaules. »

Je le vois attraper sa bite, elle est entièrement recouverte d’une couche d’au moins 1cm d’épaisseur de merde. Elle parait énorme !!! Il a de la merde plein les couilles aussi, ainsi que dans les poils, du nombril jusqu’aux cuisses. Il est charmant : je lui fais un grand sourire, tandis qu’il remet sa bite au chaud. Dès qu’elle est au fond de mon cul, il se penche et m’embrasse.

  • MANU : « Tu es craquant avec cette merde qui commence à sécher sur ton visage, tu sais ? »
  • LOIC : « Non, je ne sais pas, je ne me vois pas !» lui dis-je en riant « Mais je peux te dire que toi aussi tu es super bandant, avec ta queue qui a quasiment doublé de volume avec tout cette merde dessus ! »
  • MANU :« Et tu l’aimes bien au fond de tout cul, hein ma petite cochonne ! Tu la sens bien ! Ça va mieux, maintenant, non ? Là, ce ne sont plus des cris de douleur, mais des cris de plaisirs !  Tiens, prends ça ! »

Etant sur le dos, les jambes en l’air, ses mouvements de va et vient dans mon cul encore bien plein, sont encore plus agréables. J’attrape ma queue et commence à me branler en rythme avec les coups de reins de Manu. Mais celui-ci m’arrache aussitôt la main de ma queue

  • MANU : « Qui t’a autorisé à te branler, petite merde ? Toi, si tu veux jouir, ce sera du cul ! Interdiction de toucher à ta bite tant que je ne te l’ordonne pas ! »
  • LOIC : « Mais… »
  • MANU : « Il n’y a pas de mais qui tienne. C’est qui le Maitre, ici ? »
  • LOIC : « Je… »

Mais je ne finis pas ma phrase, et me contente de profiter du plaisir qu’il me donne en venant écraser ma merde contre ma prostate. Pour éviter toute tentation, je lève les bras, et les croise derrière la tête. Ce qui me permet, par la même occasion, de me redresser un peu et de mieux l’observer. De plus en plus de merde sort de mon cul. Il l’étale sur mon ventre, sur mon torse, mes jambes, ma figure… mais évite soigneusement ma queue. Il ne veut pas que je jouisse par accident. Et pourtant, je ne suis pas loin du tout. Je sens même que s’il continue comme ça, je pourrais jouir sans me toucher !

Et Manu accélère encore. Quel sportif ! Des gouttes de sueur coulent sur son visage et sur son torse ; il faut dire que son appart n’est pas climatisé, et il y fait très bon. Manu change un peu de position, il recule les jambes et pose ses mains sur le lit, en se couchant presque sur moi. J’ai toujours les jambes sur ses épaules, du coup je suis presque plié en deux, les genoux proches des épaules. Cette position me fait encore plus sentir la pression de sa bite contre ma prostate

  • LOIC : « Oh oui Manu, encule moi, oh c’est bon ! Oh que ta queue est grosse… Oh, je… je sens que je vais jouir… oh OUI, OOOUUUI »

Et là, sans même me toucher, je sens ma jute monter : tout ce sperme que j’ai épargné pendant plus d’une semaine, sous pression, sors de ma queue pour atterrir directement sur mon front, puis mon torse, mon ventre. De mémoire, jamais je n’ai connu un orgasme aussi intense, et surtout une telle production de sperme. Manu râle de plaisir, et décule d’un coup. Il empoigne sa queue, ou du moins ce que je pense être sa queue au milieu de ce gros tas de merde. Il écarte mes jambes de chaque côté de lui, et grimpe sur le lit, ses genoux à côté de mes cotes. Il approche son bassin de ma tête, et m’envoie un premier jet de foutre sur la tronche. Puis il attrape ma tête et la tire vers sa queue. Affolé à l’approche de toute cette merde, je cherche à reculer et tourner la tête, du coup je reçois un jet de sperme dans l’oreille. Mais Manu me tire rapidement la tête et engouffre sa bite dans ma bouche où il y dépose ses dernières munitions blanches. J’ai un gros haut le cœur, et me débat. Mais Manu me tiens désormais la tête avec ses deux mains. Il enfonce sa bite et encule littéralement ma bouche. C’est trop pour moi, j’ai des convulsions et sens mon petit déjeuner qui remonte ma gorge. Seulement, mon vomi ne peut sortir, j’ai la bouche pleine. Je commence à paniquer, à étouffer. Des larmes me montent à nouveau aux yeux, je ne me sens pas bien.

Manu, sans doute hésitant et sentant qu’il est peut-être allé trop loin, se retire et me regarde avec tendresse, tout en me maintenant la tête. En même temps qu’il se retire, un mélange de sperme, de merde et de vomi dégouline de ma bouche sur mon menton, et mon torse, tandis que je reprends mon souffle.

  • MANU : « Ça va ? »

Je ne réponds pas, ne sachant pas quoi répondre. Mes yeux sont humides de larmes. Non, ça ne va pas, Manu est allé trop loin. Il sait que je n’aime pas avoir de la merde en bouche, surtout que là sa queue était vraiment recouverte d’une quantité colossale de merde, et il me l’a enfoncée au plus profond de la gorge. Le fait de vomir mais de devoir garder toute cette acidité en bouche, m’a fait peur et est loin d’être agréable. Et il l’a fait volontairement, en m’empêchant de m’échapper. Il veut me dominer, m’utiliser, abuser de moi. Mais en fait, au-delà de mon dégoût premier, je dois bien admettre qu’être dominé de la sorte me plait bien. D’ailleurs, ma queue est raide bandée, ce qui traduit bien mon sentiment profond. Je fixe Manu des yeux, et sent une certaine gêne dans son regard, une certaine peur.

Il se penche vers moi et m’embrasse.

  • MANU : « Excuse-moi, je suis sans doute allé trop loin » me dit-il tout tremblant, les yeux brillants.

Mon mâle dominateur redevient petit chaton. Il se veut Maître, mais il n’est encore qu’un jeune Padawan… A ce moment précis – allez savoir pourquoi – je me mets à penser au Chat Potté de Shrek, quand il fait sa moue adorable… et j’éclate de rire. Manu me regarde bizarrement, mais il se calme et sourit aussi. Il vient se coucher sur moi et m’embrasser tendrement. Nous restons ainsi quelques instants, reprenant notre souffle…

(à suivre)

 

Chapitre 2 : 09h00 – 10h30

Mots clés : sodo, piss, scat, Bareback, étalage

 

Quelques minutes plus tard, Manu se « décolle » de moi et roule sur le dos. Je me redresse et pose la tête sur son torse. J’aperçois son réveil et regarde l’heure : il n’est même pas 9h00 ! Et je suis déjà bien couvert de merde, de pisse, de gerbe et de sperme ! Ouah, cette journée va être extra !

  • MANU : « Tu veux un café, avant de continuer nos petits jeux ? »
  • LOIC : « Volontiers ! »

En allant vers le bureau, Manu s’arrête et active un interrupteur près de l’armoire métallique que j’avais repéré en arrivant. Puis il rouvre son tiroir à sextoys, et attrape un plug assez large

  • MANU : « Je vais te mettre ça dans le cul pendant que nous faisons un petite pause : tu es encore bien plein, et ta rondelle est bien ouverte après cette bonne enculade, aussi je ne voudrais pas que tu échappes la merde qu’il te reste dans le cul par terre, ce serait dommage !»

Nous buvons notre petit café, en matant la vidéo qui passait sur l’écran (je crois reconnaitre une scène de Slurrybois). Manu attrape une brioche et m’en coupe une part assez conséquente.

  • MANU : « Mange ! Il faut refaire le plein, pour cet après-midi !!! Et tiens, bois aussi beaucoup ! » dit-il en attrapant une grande bouteille de thé glacé dans le frigo.

Une fois rassasiés (voire gavés !), on retourne au lit. Manu me pousse sur le dos, et monte sur moi, ses genoux de chaque côté de mes cotes. Il m’embrasse, puis se redresse et s’assoit progressivement sur ma queue. Lui aussi est bien plein : je sens sa merde s’écraser tout autour de ma bite. Mais lui ne dit rien et se contente de me fixer dans les yeux : quelle maitrise de lui ! Tout en s’enfonçant sur ma bite, il se met à me pisser sur le corps, et à me masser avec son urine et la merde que j’ai sur le corps, qui ramollit sous ses doigts. Il en attrape aussi de la fraiche au niveau de son cul, et me l’étale sur le ventre et la bite tout en continuant à monter et descendre sur mon membre viril. Mais il arrête assez vite, au bout d’une dizaine de minutes, et change de position. Il se retourne, en position 69, et présente son cul au-dessus de ma gueule. Il a plein de merde entre les fesses, sur le cul, mais surtout devant au niveau de la bite et des bourses.

  • MANU : « Je veux te chier sur le visage. Ne tourne pas la tête, garde bien mon étron sur la tronche. Si tu veux tu peux ouvrir la bouche mais je ne te force pas : on va y aller progressivement »

Et en même temps que je sens sa bouche me pomper et lécher la merde qui s’est accumulé sur mon gland et ma verge, je vois son trou du cul s’élargir et un point marron grossir au milieu. De ce point de vue, sa rondelle semble énorme. L’étron sort et grossit très rapidement. Il me touche la bouche, mais je garde les lèvres serrées. Le tube de merde continue à descendre, et vient se coucher à côté de mon nez, sur l’œil droit que je ferme aussi. Il poursuit sa croissance, sur le front, et revient sur l’œil gauche. Ayant désormais les 2 yeux fermés, je ne vois plus rien mais sens toujours la chaleur de sa merde s’accumuler sur mon visage. Je ne sais pas comment il arrive à sortir autant de merde, de façon continue. Je commence à sentir un sacré poids d’excrément sur ma tronche.

La succion sur ma bite s’arrête, et je sens Manu se lever.

  • MANU : « Ouah, je ne pensais pas avoir chié autant de merde ! Putain, ce que tu es bandant avec ce gros tas sur ta tronche ! Il faut que j’immortalise ça, je vais prendre quelques photos. Ne bouge surtout pas… Voilà »

Et clic ! Dans la boite ! Puis je sens la merde bouger sur ma tronche : les mains de Manu parcourent mon visage et répartissent, en couche épaisse, toute cette chiasse sur mon visage. Il me masse l’intérieur des lobes d’oreille, le cuir chevelu, le cou.

  • MANU : « Oui, c’est super, à partir de ton cou, au-dessus du collier que je t’ai mis, désormais on ne voit plus ni ta peau, ni tes cheveux, rien : juste un gros tas de merde… Essaye d’ouvrir les yeux ? »

Je force sur mes paupières qui sont lourdes, et ouvre les yeux, d’abord partiellement. Je cligne un peu, puis les ouvre en grand.

  • MANU, en riant : « Excellent ! Tes yeux paraissent étrangement blancs au milieu de tout ce marron, c’est trop bizarre ! ».

Je lui réponds avec un gros sourire.

  • MANU : « Et là, avec tes dents blanches, c’est encore plus drôle », dit-il toujours en rigolant.

Puis il vient m’embrasser.

  • MANU : « Bouge pas, je veux te prendre en photo... Quel beau portrait !... Maintenant, il ne me reste plus qu’à te badigeonner tout le corps de merde. Par contre… » commence-t-il en se retournant « … je n’ai pas assez de merde dans le cul pour te recouvrir entièrement. Mais j’en ai mis suffisamment de côté au congélateur ces quinze derniers jours… »

Et il ouvre la petite armoire métallique qu’il avait allumée tout à l’heure.

  • MANU : « Grâce à cette étuve, elle est désormais décongelée et même chauffée à 45°C… Un peu plus que la température du corps, mais ça refroidit tellement vite ! »

Il attrape un grand récipient métallique dans l’armoire et la referme.

  • MANU : « Je vais commencer par te l’étaler sur le dos, alors allonge-toi sur le ventre, en posant délicatement ta tête sur tes bras »

J’ai la bite tellement raide d’excitation, qu’elle me gêne pour me retourner. Je l’attrape donc et la plaque contre mon ventre tout en me mettant sur le ventre, puis croise mes bras sous ma tête que je pose délicatement dessus, pour ne pas trop enlever de merde. A peine installé, je sens Manu monter sur le lit, ses genoux de chaque côté de moi, et il pose le plat de merde à côté. Il s’assoit sur mon cul, prend une pleine poignée de merde dans le récipient, et me l’étale sur les épaules. Mmmm c’est chaud, c’est mou, c’est gras, c’est… c’est trop bon ! Manu me masse et étale la merde en couche épaisse sur tout le dos, les épaules, les bras. Puis il descend et me recouvre désormais les fesses et les jambes. Il passe régulièrement entre les fesses, en profitant pour appuyer fortement sur le plug que j’ai dans le cul. En faisant ça, il pousse ma merde contre ma prostate, me faisant contracter de plaisir. Ma bite glisse alors entre mon ventre et le matelas, lubrifiée par toute la merde qui imprègne le drap autrefois blanc. Tout en poussant des gémissements de plaisir, je ne peux m’empêcher d’onduler du cul et ainsi de me branler en remuant le bassin sur le drap. Je me prends alors une violente fessée de Manu.

  • MANU : « Mais as-tu fini de chercher à baiser le matelas, oui ? » – Slack, une autre fessée – « Espèce de sale chienne en chaleur – Slack – Je vais t’apprendre, moi, à te branler sans autorisation – Slack »

Manu me baffe le cul, envoyant à chaque gifle de la merde un peu partout sur le lit. Bien que j’aie cessé aussitôt mes mouvements de bassin, Manu continue encore un peu de me cogner, avant de calmer mes douleurs en recouvrant mes fesses meurtries de merde, apportant une douce chaleur apaisante. Puis il continue sur les cuisses, les jambes, et les pieds. Cette dernière partie est particulièrement difficile pour moi : étant chatouilleux, je dois me concentrer pour ne pas avoir de mauvais reflexes et donner un coup de pied incontrôlé à Manu : je sais qu’il ne me le pardonnerait pas. Une fois qu’il m’a ainsi recouvert d’une bonne couche de merde sur ton mon arrière, il me retourne délicatement sur le dos. Il part cette fois des pieds et m’étale sa merde partout jusqu’aux cuisses. Il contourne soigneusement ma bite qui donne des soubresauts de plaisir, comme pour l’appeler, et passe directement à ma taille. Manu attrape une bonne dose de merde dans le récipient, et me la dépose en tas sur le nombril. Puis il vient s’empaler sur ma queue, poussant sa merde autour de ma queue au fur et à mesure qu’il descend son bassin sur moi. Une fois que mon gland est arrivé contre sa prostate et que mes couilles sont bien écrasées contre ses fesses, Manu étale le tas de merde sur mon ventre, mon torse, mes bras, tandis que je lui caresse les abdos et pectoraux avec mes mains toutes merdeuses. Le massage dure ainsi plusieurs minutes, avant que Manu commence à monter et descendre son bassin sur ma queue, et à s’enculer vigoureusement, tout en se branlant. Il continue ainsi jusqu’à ce qu’il gémisse de plaisir et envoie de longs jets de sperme blanc sur mon torse tout marron. Il n’en faut pas moins pour que je libère toute ma sauce dans ses entrailles, en criant ma joie et en me contractant de jouissance à chaque jet de foutre qui sort de ma queue. Une fois que nos battements de cœur ont retrouvé un rythme plus normal, Manu soulève le bassin et libère ma bite qui ressort toute fripée et sale de merde, puis il se retourne et présente son trou au-dessus de mon visage. Il chie alors ton mon sperme fraichement recueillit sur ma tronche. Bien que je ne le sente pas vraiment étant donné l’épaisseur de la couche de merde que j’ai sur le visage, j’imagine que j’ai des coulées de jus blanc qui me coulent le long du nez et sur l

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